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Océan Indien

Dur, dur, le marché de la pub

7 mai 2014 | PAR La rédaction | N°286
Photo Stocklib/Papobchote Akkahbutr

Les stratégies de régionalisation des professionnels de la publicité se compliquent sérieusement sous l’effet de la crise. Le groupe réunionnais Master vient de fermer les portes de sa filiale mauricienne FactoWe et l’agence mauricienne Circus (numéro Un dans l'île) vient de réduire nettement la voilure à La Réunion en s’y concentrant surtout sur son agence numérique La Ola ! À Maurice, Facto ne s’est pas remis de la perte du budget Orange et a commis aussi des erreurs de casting en employant un premier directeur associé avec lequel ça s’est très mal passé. Son successeur – créatif reconnu – a manqué pour sa part de « rondeur » commerciale et le client Mauritius Union a changé d’agence. Pour François Mandroux, directeur de Master, « depuis le départ d’Orange en 2011 et, malgré nos efforts tant humains que financiers, nous ne sommes pas arrivés à rentabiliser nos activités. La concurrence est trop vive et les prix trop bas ».
À La Réunion, Circus a été confrontée à des coûts de fonctionnement élevés alors que les clients serraient de plus en plus les vis. Globalement, après un recul de 9% en 2013, les investissements publicitaires à La Réunion ont chuté de 15% au premier trimestre. Et les gros annonceurs sont touchés.

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